Never Sky tome 1

23 août 2012

4 ème de couverture et infos

Bannie de l’unviers protégé de Rêverie, Aria, 17 ans, sait que ses chances de survie à l’extérieur sont minces: sur les terres de l’Usine de la Mort, des orages électriques grondent, l’ai semble irrespirable et des cannibales rôdent. Mais Aria croise le chemin de Perry, « un Sauvage ». Il est sombre, il est hostile – mais il est son seul espoir de rester en vie.

Auteur: Veronica Rossi

Editeur: Nathan

Parution: 06 septembre 2012

 

 

Chronique – EVEY

 

La couverture de « Never Sky » m’a tout de suite interloquée. On dirait Kristen S. dessus. Une fois cette étonnement passé, je dois avouer que la couverture m’a plus. Elle sentait bon la dystopie. Ni une, ni deux, je me lance dans le roman. « Never Sky » réussite ou bide…? Vous le saurez dans quelques lignes.

 

Veronica Rossi offre au lecteur un univers original et fourni. On sent que tout a été pensé, l’auteur nous livre un monde de A à Z. Que ce soit les domaines ou la réalité, tout est pensé dans les moindres détails, ce qui est spectaculaire et jouissif. J’ai adoré l’idée des domaines où on peut vivre ce que l’on souhaite à l’époque que l’on souhaite. Imaginez vous retourner à l’époque des Lumières :). Le bonheur. La réalité est toute aussi intéressante: le découpage des territoires, les moyens de survie, etc… L’univers de « Never Sky » est vraiment très réussi, très complet et accrocheur. Et il n’y aurait eu que cela à noter, je crois que « Never Sky » aurait été un coup de cœur.

 

Mais voila, vous l’avez surement déjà compris, « Never Sky » n’est pas un coup de cœur. Loin de là…

Les intrigues principales de « Never Sky » sont assez basiques. Perry doit retrouver son neveu et Aria souhait retrouver sa mère. Jusque là rien de vraiment original. Alors on s’attend à de nombreux rebondissement, qui n’arrivent jamais. On espère une histoire d’amour qui ne s’affiche qu’en demie teinte. On se dit que l’action va être au rendez vous… Même pas. Ce roman est plat, très plat. A aucun moment je n’ai frissonné ou vibré avec les personnages. Tout ce passe avec lenteur. Et au final, rien ne se passe… Les pages défiles et rien… c’est le néant.

 

Vous me direz, ce n’est pas si grave les personnages rattrape surement le coup. Et bien non… A aucun moment je n’ai eu de l’empathie pour Aria ou Perry. Je n’ai pas réussi a m’intéresser à eux. Ce qui rend le roman encore plus longue et indigeste. Que ce soit Aria ou Perry, aucun des deux n’a touché ma corde sensible…

 

Comme vous l’aurez compris, « Never Sky » est pour moi une grande déception. En dehors de l’univers, rien ne m’a plu dans ce roman. Des coupes franches dans le texte auraient été les bienvenues, l’allégeant et le rendant plus alléchant. Comme quoi le nombre de page n’est pas gage de qualité…

 

 

 

 

Pas de commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.