Ringer: le bilan de mi-saison

by on 2 janvier 2012

Qu’est-ce qui est mieux qu’une Sarah Michelle Gellar ? Deux Sarah Michelle Gellar bien sûr!

 

La première saison de Ringer approche de sa fin (10 épisodes diffusés), et il est temps de faire le point sur cette série et le retour tant attendu de Sarah Michelle Gellar sur le petit écran.

Les fans de la plus blonde célèbre chasseuse de vampires peuvent enfin se réjouir ! Après de nombreuses années d’absence (et diverses apparitions ici et là plus ou moins réussies), la diffusion de Ringer aux Etats-Unis a débuté le 13 septembre dernier, sur la chaine CW, et si vous avez manqué cette news, voila une bande-annonce pour vous mettre dans le bain :

Que tout le monde reste calme ! Si vous aussi vous avez l’impression que ce trailer dévoile les rebondissements et coups tordus de toute la saison, c’est normal. Ça fait cet effet sur tout le monde, prenez une aspirine, ça va passer.

Reprenons donc pour ceux qui auraient un peu de mal avec l’anglais (pas de trailer avec sous-titres, désolée).
Bridget est la sœur qui a mal tourné. Strip-teaseuse, droguée, mais ça reste une chouette fille, puisqu’elle essaie d’arrêter. Mais comme si sa vie n’était pas assez naze comme ça, elle est le témoin d’un meurtre, elle est la seule à pouvoir envoyer en tôle le grand méchant de l’histoire. Qui évidemment, veut la voir morte pour qu’elle ne puisse pas témoigner. Notre Bridget prend donc peur, et malgré la protection de l’agent du FBI Victor Machado (interpreté par Nestor Carbonell, qui a un nom qui ne va pas du tout avec son minois, non mais NESTOR quoi, sérieusement ?), elle prend la poudre d’escampette (on devrait utiliser de vieilles expressions vieillottes plus souvent, non ?) et va se réfugier dans les jupes de sa sœur, qu’elle n’a pas vue depuis des années.
Siobhan, son petit chignon de femme sérieuse, ses robes haute couture et sa baraque de rêve. La caricature de la vie idéale. Mais en fait, derrière les belles apparences, peut-être pas tant que ça…
Les deux jumelles partent faire un tour sur le bateau de Siobhan (NORMAL), mais quand Bridget ouvre les yeux après une petite sieste bien méritée, plus aucune trace de sa sœur ! Elle en conclut que cette dernière s’est suicidée (elle a laissé derrière elle son alliance dans une boite de médicaments), et dans le feu de l’action, elle décide de prendre sa place, voyant là une manière d’échapper à son ancienne vie et à ceux qui la traquent.

Alors okay, elle prend la vie de château et le dressing de foufou de sa jumelle pleine aux as. Mais il faut aussi signer pour le mari pas rigolo, l’amant qui n’en peut plus et le fait qu’au final, la vie de Siobhan n’est peut-être pas plus simple que la sienne, ni plus sûre…

Après six épisodes visionnés, quel est mon avis ?
Pour moi, pauvre petite chose impressionnable, la grande force de frappe de cette série, comme l’illustre très bien la deuxième moitié du trailer, ce sont… SES MALES.
Bon okay, dit comme ça, ça fait un peu retour à l’état sauvage de mes instincts. MAIS QUAND MÊME.

Argument n°1 : Nestor Carbonell (j’ai déjà dit que son nom était nul ?), connu par les fans de séries pour son rôle de Richard dans Lost, incarne donc un agent très spécial et tenace, sans gêne, acharné. J’en connais plusieurs qui voudraient bien être traqué(e)s par un Monsieur FBI de ce genre!

Argument n°2 : Ioan Gruffudd (bon okay, je crois qu’ils ont eu un prix de groupe pour les noms chelous et impossibles à retenir) en mari semi-frigide mais qu’on a tellemeeeeent envie d’attendrir !

Ioan Gruffudd

Argument n°3 : Kristoffer Polaha, l’amant pressant et ses grands yeux suppliants. Fatal.
Et je ne vous parle même pas des parrains des Accro Anonymes de Bridget, qui sont bien gentils pour les yeux aussi.
[Ah et j’ai oublié de dire le plus important, plus tard dans la saison, y a Jason Dohring, alias LE Logan Echolls de Veronica Mars… Ceci dit, je suis peut-être la seule qui soit en amour de ce minet. TANT MIEUX]

Mais sérieusement, est-ce que la série ne tient que sur ses représentants testostéronés ?
Non. Ouf.

Ça aurait été dommage de faire tout un article pour en arriver là. En fait, malgré son côté téléfilm de M6 par moment (j’avoue qu’après le premier épisode, ce qui me réjouissait le plus, c’était de voir toutes les possibles histoires amoureuses qui avaient été aménagées. Rien que là, je comptais déjà 4 romances possibles, du grand délire tissé avec de bonnes grosses ficelles bien visibles) et certaines scènes en papier mâché (scène du bateau KIKOU), on ne peut pas s’empêcher de se faire accrocher par l’intrigue, on veut savoir la suite !

ringer

Parce qu’on voit bien que dès le départ, Bridget quitte une grosse galère pour se jeter dans une autre, et forcement, il va falloir que ça déraille à un moment.

Et on veut tous être là pour profiter du spectacle.

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2 Responses to “Ringer: le bilan de mi-saison”

  • Ailayah says:

    Moi qui avait mis cette série de côté pour le moment, je crois que je vais la commencer ce soir ! Merci pour cet article très sympa ^^

  • N’hésite pas à revenir me donner ton avis, je suis toujours curieuse de savoir ce que les autres peuvent penser d’une série 😉

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