L’Apocalypse pour 2012? Oui! Aux éditions Matagot…

10 janvier 2012

Le 12 janvier prochain, le deuxième tome d’Apocalypsis d’Eli Esseriam sera disponible.

 

La série Apocalypsis (présentation éditeur):

La fin du monde est proche…

Ils sont quatre adolescents d’apparence ordinaire. Alice, Edo, Maximilian et Elias. Ils ne se ressemblent pas et n’ont, à première vue, rien en commun. Leurs vies vont pourtant s’entremêler d’étranges manières.

Chacun va se découvrir un rôle dans ce cataclysme planétaire et apprendre à dominer son pouvoir unique. Ils vont devoir s’unir et sceller le Jugement Dernier. Ils sont les cavaliers de l’Apocalypse.

Apocalypsis est un cycle de cinq livres. Les quatre premiers tomes sont écrits à la première personne et présentent chacun l’un des quatre cavaliers. Ils peuvent être lus indépendamment. Le cinquième tome clôt le cycle avec la rencontre des quatre héros et la narration des évènements qui conduisent à l’Apocalypse

Après « Cavalier blanc : Alice » paru en octobre 2011 et chroniqué ICI , c’est au tour du « Cavalier rouge : Edo » d’entrer en scène.

Adolescent violent, en fracture avec la société, il participe à des combats clandestins et délits en tous genres. Ses parents sont des marginaux, immigrés bosniaques survivants du massacre de Srebrenica, ville endeuillée qui a vu naître Edo. Il a la particularité d’être un empathique, en connexion permanente avec le cœur de ceux qui l’entourent, puisqu’il « entend » leurs émotions. Animé d’une colère inextinguible et d’une rage pathologique, il propage l’esclandre, insuffle la haine, génère des émeutes ou au contraire, sait les éteindre.

Encore faudrait-il qu’il le veuille…

« Je me suis éloigné tranquillement et, dans mon sillage, le ciel continuait de se déchaîner, la terre n’en finissait pas de se lézarder, d’éclater comme un fruit trop mûr. La nuit avait l’air d’un trou béant qui avalait tout.

Je suis remonté sur ma moto et j’aurais pu jurer que, sous sa roue arrière, le bitume crevait. Les flammes couraient derrière moi et embrasaient les vignes, les arbres, les maisons. Pas pour me rattraper et m’allumer. Plutôt pour m’escorter. La traîne de la mariée, la dentelle en moins, les cris et la mort en plus. Après moi, le déluge, comme dirait l’autre. L’autre, en l’occurrence, c’était moi.»

 

Une série que je vais suivre de près ;o)

 

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