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La racine carrée de l’été

 

Présentation de l’éditeur

Voilà ce que signifie aimer. Voilà ce que signifie faire le deuil de quelqu’un. C’est un peu comme un trou noir. C’est un peu comme l’infini.
Gottie H. Oppenheimer, génie des maths, perd du temps. Littéralement. Lors d’étranges absences, le présent disparaît, et Gottie est projetée dans son passé.
La voici, l’été dernier. Quand Grey, son grand-père adoré, est mort, quand elle est tombée amoureuse de Jason… Ou encore il y a cinq ans, quand son ami d’enfance Thomas a déménagé et l’a laissée avec une cicatrice sur la main et un trou noir dans la mémoire.
Aujourd’hui, dans la petite ville anglaise où Gottie a grandi, Grey reste absent, mais Thomas est de retour. Le passé de Gottie, son présent et son avenir sont sur le point d’entrer en collision… et le cœur de quelqu’un va bientôt se briser.

Auteur:  Harriet REUTER HAPGOOD

Editeur: Pocket Jeunesse

Parution: 01 septembre 2016

 

CHRONIQUE EVEY

Je dois vous avouer que j’attendais avec impatience ce roman. Je suis une grande fan de physique et plus particulièrement tout ce qui touche au temps, etc… Bon je me suis totalement loupée en scientifique (vive les maths……..*ironie*) mais j’ai toujours gardé une attirance pour cela. Je dois dire que je ne m’attendais pas du tout à ce que le roman propose aux lecteurs. Je vous explique tout de suite pourquoi.

 

Gottie est perturbée depuis presque 1 an. La cause, la mort de son grand-père Grey. Personnage emblématique de sa ville, Grey comptait énormément pour sa petite fille. Alors que l’été s’annonce chaud mais pas fou, Gottie apprend que son ami d’enfance revient et va vivre chez elle durant quelque temps. Thomas est de retour après des années d’absence sans signe de vie et un départ sans explication. En plus de Thomas, Gottie va devoir gérer sa relation amoureuse secrète avec un ami de son frère. Attention, cette relation date d’un an et la jeune fille n’a eu aucune nouvelle de son Don Juan depuis qu’il est rentré à la fac. Malgré tout secrètement Gottie espère la suite de leur liaison.

Ajoutez à cela des absences qui projettent Gottie dans le passé et font plus ou moins changer le présent et vous aurez « La Racine Carré de l’été ».

 

Dans ma vie j’ai déjà lu des livres plus ou moins complexes, même dans le rayon YA. Mais je dois avouer que celui là dépasse tous les autres. Et de loin ! Mais sous cette complexité qui peut faire rêver, on débouche sur un flou artistique total. Quand j’ai eu fini de lire les 100 premières pages je n’avais toujours rien compris et ne savais même plus quel était l’état du présent. J’ai failli abandonner de nombreuses fois car les retours vers le passé et les changements du présent sont mal gérés à mon goût. On s’y perd et on ne refait jamais surface. A un moment j’ai eu un petit espoir… mais Bim ! une vingtaine de pages plus loin, je suis totalement perdue à nouveau. Sincèrement si vous réussissez à m’expliquer une histoire logique et pas pleine de tours de passe-passe de l’auteur, vous serez mon nouveau Dieu littéraire.

Gottie est une jeune fille sympathique mais sans plus. Aucune alchimie entre nous et pourtant cela aurait pu être le cas. En fait rapidement je l’ai trouvé assez fade et effacée, ce qui pose problème quand on a une construction de l’histoire et des « intrigues » aussi tordues. Gottie est gentille avec tout le monde et se fait marcher dessus par tout le monde. Je conçois que la perte de son grand-père l’ait complètement bouleversée (car j’ai vécu cela), mais elle n’essaie même pas de se reprendre en main. Elle est aussi vide et minimaliste que la déco de sa chambre. Malgré tout, quelques passages sont vraiment sympathiques et nous font voir ce qu’aurait pu être ce roman et ce personnage.

Thomas est un personnage intéressant, malheureusement, l’auteur préfère parler plus de Jason (l’amant secret) le sans cerveau… Et cela m’a rendu dingue car Jason est juste un cliché sur pattes ! Il est totalement inintéressant.

 

 

Bref vous l’aurez compris, « La racine carrée de l’été » a été un calvaire pour moi. On est en permanence dans le flou, mais un flou désagréable à l’opposé de celui du rêve. Un flou qui donne envie de lâcher le livre car on se dit que seule l’auteur à compris son histoire et qu’elle a écrit pour elle. Les personnages sont fades, voir pathétiques par moment. Toutefois, ce type de roman peut trouver son lectorat, j’en suis sure.

 

 

 

harrietrhHarriet Reuter Hapgood est secrétaire de rédaction pour des magazines de mode. Elle aime les burritos, les chats et la littérature young adult. La Racine carrée de l’été est son premier roman, bien qu’elle rêve d’écrire d’autres livres YA.

 
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