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Fake, Fake, Fake !

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Présentation de l’éditeur

Un prénom pourri, des chaussures taille 49, pas un poil sur le torse et des parents bobos artistes : Edvard, 14 ans, est mal parti pour séduire Constance. D’autant qu’au collège, Henk et sa bande de gros bras ne le lâchent pas. Alors, sur Facebook, Edvard devient Jason, Américain en voyage scolaire. Jason, le double rêvé et parfait… Constance mord à l’hameçon. De mensonge en mensonge, les demandes d’amis explosent, et la machine s’emballe…

Auteur: Zoë Beck

Editeur: Milan

Parution: 6 janvier 2016

 

 

CHRONIQUE EVEY

drapeaux-anglais-americain« Fake, Fake, Fake » is not my cup of tea. I hated Edward from the first pages and to the very end of the novel. There was no connection between us. And a plot too obvious not to be solved immediately. Yet the author points to an interesting issue but does not take advantage of it. What a pity!

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J’étais très intriguée par ce petit roman. J’aimais le postula de base et l’actualité du sujet. Malheureusement très vite j’ai déchanté… La chance que j’ai eu c’est que le livre ne contienne pas beaucoup de pages. Aller, je vous explique pourquoi !

 

Edward est un jeune garçon plutôt maladroit et mal dans sa peau. Éduqué dans une famille Bobo, il n’arrive pas à trouver une place sympathique dans la hiérarchie du lycée. Edward n’a d’yeux que pour Constance, LA fille populaire du lycée. Mais cette dernière ne le voit même pas. Bref notre héro doit faire quelque chose pour changer tout cela. Il va donc créer un faux profil sur Facebook. Il se met dans la peau d’un jeune américain, qui avec une facilité déconcertante devient l’ami de Constance.

Alors en soit, j’aime l’idée de début. Le soucis c’est qu’avant que l’on n’arrive vraiment à la question « Facebook et les jeunes », on doit lire une laborieuse partie où Edward se plaint de tout, tout le temps. Edward est insatisfait en permanence et sincèrement il m’a très rapidement gonflé. Vous ne pouvez pas savoir à quel point j’avais envie de lui mettre des baffes. Mais passons… car au final Facebook est plus ou moins un prétexte pour parler d’autres sujets plus graves. Là encore, je dis « excellente idée », malheureusement l’auteur n’a à aucun moment réussi à me faire accrocher au roman.

L’intrigue principale est donc, comme je vous le disais, soutenue par le fil rouge « Facebook ». Elle arrive environ du 3ème quart du livre. Oui aussi tardivement. Dès que la « question » de la résolution de ce problème a été formulé, j’ai su exactement comme le livre allait finir. Et j’ai visé juste. Je me demande même comment les personnages principaux n’y ont pas pensé avant…

Passons rapidement sur la « romance ». Constance est capricieuse et sincèrement ennuyante. Elle se veut parfaite et ne se remet à aucun moment en question. Du début à la fin du roman, on ne peut se dire qu’une chose… Elle est gourde ! Superficielle ! Sans considération pour les autres ! Si j’avais envie de baffer Edward, elle j’ai carrément envie de la poignarder à de multiples reprises. Le personnage « grain de sable » de l’histoire d’amour de « Fake, Fake, Fake » est intéressant. Malheureusement, Edward est tellement imbécile qu’il ne voit même pas ce qu’il pourrait vivre. C’est affligeant.

Je ne vais pas vous faire subir une seconde fois mon avis sur Edward. Chose positive, il devient plus intéressant et prend de la profondeur vers la fin du roman.

 

Vous le saviez dès la première ligne de ma chronique, je n’ai pas accroché à ce roman de Zoé Beck. Malgré deux thèmes principaux intéressants et actuels, un questionnement révélateur de notre époque « Fake, Fake, Fake » n’a pas trouvé grâce à mes yeux.

 
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