Blanche Tepes : La Porte tome 2

4éme de couverture et infos 

Rien n’avait préparé l’agent d’Europol Richard Pleasance à une si brutale descente aux enfers. La Porte au Lion, tombeau d’un prince roumain vient d’être profanée, alors que le lieu est réputé scellé pour l’éternité. Qu’ont en commun Brasov petit village roumain, Ikar marchand grec du XVe siècle, un alchimiste et une cambrioleuse dans le Pékin des J.O 2008 ? Un gouffre d’éternité sépare tous ces éléments. Et pourtant, une clef les unit. Au travers de trois histoires parallèles que le lecteur devra lire dans une construction romanesque inédite , La Porte offre la vérité sur un mythe populaire contemporain

Auteur : Anthony Luc Douzet

Réédition : 01/07/2013

Editeur : Magic Tales

 

Chronique de Béa 

J’ai été ravie de me retrouver avec le tome 2 de cette saga énigmatique entre les mains.

Comme pour le premier tome, je ne vais pas vraiment vous parlez de l’histoire à proprement dite car l’attrait de cette saga réside en grande partie dans son intrigue.

L’histoire reprend là ou elle s’est arrêtée dans l’opus précédent, et je dois reconnaître que j’ai eu du mal à me remettre dans le bain. Il s’est passé un peu plus d’un mois entre les deux lectures (et quelques romans) et le peu de rappel des faits n’aide pas à se recentrer sur le récit… Mais au bout d’une dizaine de pages, les événements nous reviennent en mémoire et c’est reparti, nous voilà accroché à la spirale de La Porte.

L’ambiance est toujours aussi sombre et captivante. Anthony Luc Douzet a vraiment un don pour le suspense. L’histoire se déroule petit à petit et nous commençons à discerner certaines choses qui peuvent être le lien entre les différentes périodes, sans pour autant en être vraiment surs…car toujours plane une ombre, un doute … Les personnages sont également un peu plus approfondis. Même si nous ne comprenons pas encore toute la dynamique entre eux, certaines alliances nous sont dévoilées et il serait possible qu’elles nous donnent une clé… à condition d’avoir la bonne serrure…

Une fois encore  nous sommes baladés dans le temps et l’espace avec facilité par l’auteur. Il nous a attrapé par le bout du nez et nous le suivons avec passion dans son couloir, attendant patiemment qu’il ouvre ses portes.

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