Delirium – Tome 2 – Pandemonium

Présentation de l’éditeur:

Lena a découvert avec Alex ce sentiment interdit qu’est l’amour. Ensemble ils se sont enfuis, déterminés à gagner la Nature pour vivre leur passion. Mais seule Lena est parvenue à franchir la frontière. Sans savoir si Alex est encore vivant. Aujourd’;hui Lena a rejoint la résistance. Elle se voit confier une mission qui pourrait bien lui coûter la vie. Mais une nouvelle rencontre vient remettre en question tous ses principes. Se battre pour avoir le droit d’aimer : cela a-t-il vraiment un sens ? Imaginez qu’on vous prive de tout sentiment. Que la liberté ne soit plus qu’un vieux souvenir dénué de sens. Jusqu’où iriez-vous pour garder le droit d’aimer ? Plongez dans l’inoubliable trilogie DELIRIUM.

Auteur: Lauren Oliver

Editeur: Black Moon

Parution: 29 février 2012

 

CHRONIQUE EVEY

Le premier tome avait été un coup de cœur. J’ai tout de suite adhéré aux personnages et plus particulièrement à Lena. L’action était au rendez-vous, mais surtout une superbe réflexion sur les sentiments et leurs importances dans notre monde et quotidien.

Le second tome est-il aussi bon que le premier? Réponse dans quelques lignes.

Lauren Oliver reprend le récit là où elle l’a laissé. Lena a perdu Alex, ce dernier est mort, et doit apprendre à vivre dans la Nature. Rapidement elle est recueillie pas Raven et sa troupe. L’apprentissage de la vie loin du protocole est difficile, après un petit passage à vide, Lena revient en force pour le plus grand plaisir des lecteurs.

En parallèle à cette histoire, Lauren Oliver nous livre le présent. Car oui, même si dans un premier temps on a l’impression que le récit post Alex est le présent, on comprend vite que ce n’est en fait que le passé. Dans le présent, Lena fait partie de la résistance. Elle se trouve à New York, au cœur de l’action.

L’alternance des moments passés et présents rendent le récit dynamique et surtout frustrant. Lauren Oliver sait parfaitement finir ses chapitres sur des climax, On aimerait avoir tout de suite la suite… mais voila, il nous faudra attendre un chapitre pour la connaitre.

Le récit sur le passé est plus le passage vers l’âge adulte et libre de Lena. La jeune fille est en quête d’elle même. On est plus dans la réflexion. On sent que c’est le passé et que rien ne pourra être changé.

Le récit au présent est plus dans l’action, dans les rebondissements. Lauren Oliver nous donne l’impression que tout est possible, tout peu encore changer, que le lecteur, tout comme les personnages, peut faire bouger les choses. L’auteur réussi à impliquer dans le roman le lecteur.

Cette alternance est bluffant et donne un très gros plus au livre. Elle est comme une respiration.

 

Lena grandi beaucoup dans ce tome, son corps lui parle de plus en plus, et les failles de la politique de l’Apasd lui sautent maintenant aux yeux  Cette évolution est intéressante et pousse le lecteur à se questionner. A aucun moment Lauren Oliver ne tombe dans le moralisateur ou le prêchi prêcha. On sent qu’elle parle avec son cœur et que sa réflexion a tout comme son personnage mûrie.

Alex étant mort à la fin du premier tome, il fallait bien que l’auteur nous propose un nouveau personnage masculin. C’est donc Julian, le fils du directeur de l’Apasd, qui prend le relais. Julian est un personnage très attachant, qui au fil des pages perd ses convictions. J’ai vraiment aimé ce personnage car il est entier et droit.

 

Vous l’aurez compris ce second tome est donc une belle réussite! L’alternance du passé et du présent donne vie au récit. Même si ce tome est un peu moins « philosophique » que le premier, Lauren Oliver y développe sa réflexion. Et c’est un régal. Je n’ai qu’une chose à dire… « Je veux le troisième et dernier tome!!!!!! »

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