Beth Fantaskey – décembre 2011

4 juillet 2012

Beth Fantaskey est un petit bout de femme, timide, taciturne et adorable . Pourtant dès que l’on aborde comme sujet ces roman; c’est une autre femme qui se retrouve face à nous. Prolixe, sur de son sujet et de ses réponses, Beth Fankaskey aurait -elle un Mister Hide en elle?

 

Quelle est votre première rencontre avec le monde de l’imaginaire?

Quand j’étais petite j’ai lu énormément de romans classé dans le monde de l’imaginaire. Mais la première influence dont vraiment je me souviens est Tolkien.

 

Quelles sont vos références en littérature ?

« Le conte de Monte-Christo » d’Alexandre Dumas. La manière dont je construis mes textes est très influencée par ce roman. J’essais de laisser à chaque fin de chapitre un cliffhanger et surtout j’aime les héros qui sont sombres et drôles en même temps comme Edmond Dantès .

 

Quel est votre super héros préféré?

J’aime beaucoup Batman. Particulièrement dans les derniers films où le personnage devient plus sombre. Car Super Man est vraiment trop super.

 

Auriez vous des romans jeunesses adultes a conseiller à mos lecteurs?

Je ne lis pas du tout de littérature Young Adulte. Mais je conseil toujours Jane Easten et Charles Dickens.

 

Le quelle de vos personnages vous ressemble le plus?

Même si Jill . n’est pas vraiment inspiré de moi, c’est sans doute celle qui me ressemble le plus. Surtout sur la timidité. Je le suis un peu moins maintenant car je travail dessus mais je suis une grande timide. Je me rappelle cette scène où elle ne peut même pas ouvrir la bouche pour parler à Tristan. Avec moi ça aurait été pareil.

A la fin, Jill devient une personne forte qui s’impose mais qui est toujours timide. J’avais envie de montrer que l’on peut être timide mais être quand même une personne forte.

 

 

De qui vous êtes vous inspiré pour les personnages de Jill et Tristan dans « Alchimie »?

Mes personnages prennent vie dans mes romans. Je ne fais pas partie des auteurs qui écrivent longuement sur des papiers la description de leurs personnages. Les personnages viennent à moi, formé Comme des personnes entières. Je leur donne vie sur le papier.

 

Cela c’est passé pareil pour Lucius?

Surtout pour Lucius. J’ai l’impression qu’un jour il est entré dans mon bureau et qu’il est venu me dicter ce que je devais écrire. Je pouvais entendre ça voix, me représenter son visage. Je l’ai rencontré comme je rencontre n’importe qui de notre société.

 

Malgré les apparences, tous vos romans sont sombres. Pourquoi?

Cela n’a jamais été un choix très conscient. J’aime surtout les romans où les enjeux sont vraiment des enjeux de vie ou de mort. C’est ce qui assombrie mes romans.

 

Pourquoi avoir choisi le thème « Docteur Jekill et Mister Hide »?

Le titre s’est tout à bord imposé à moi. J’ai un jour pensé à ce titre (le titre américain Jekill and Hide) et sur la base de se titre je me suis dit que l’adolescence c’est le moment où on choisi si on va être une bonne ou une mauvaise personne. C’est l’âge où l’on choisi son chemin. L’histoire s’est construite autour de cela. Autour de la construction de l’identité.

 

Que pensez vous de la mode des vampires dans la littérature?

Quand j’ai écris mes romans, je ne savais pas que c’était à la mode. Au final j’ai eu de la chance d’écrire ça à ce moment là. Cela m’a amener beaucoup de lecteurs. Après ça je pense que les gens devraient lire ce qui les rend heureux et si c’est les vampires et bien tant mieux.

 

Dans votre roman, les personnages tombent amoureux lentement, naturellement. Pourquoi avoir pris le contre-pied des autres romans Young Adult?

Ce n’était pas un choix vraiment conscient. Surtout que je ne lis pas de romans Young Adult. Je ne savais pas que c’était la tendance. J’ai surtout été inspiré par les vieux films avec Katharine Hepburn et Humphrey Bogart où l’amour ne vient pas au premier regard, où les personnages se construise et se regarde avant de tomber amoureux.

 

Pourquoi avoir choisi de ne pas publier au format papier les chapitres du mariage de Jessica et Lucius?

A la fin du premier volume, beaucoup de gens ont demandé à voir le mariage de Lucius et Jessica. J’avais vraiment envie de donner à mes lecteurs quelque chose en échange de leurs soutiens. Vu le nombre de personnages qui m’ont écrit, la seule chose que je pouvais faire était d’écrire quelque chose pour eux, gratuitement, un cadeau… Le web le meilleur média, est accessible à tous, gratuit, …

 

Au début du second tome, Jess apparait comme une jeune fille fragile et perdue, une princesse a sauver. Pourquoi ce changement?

Au début du second volume, Jessica a vraiment été enlevée à tout ce qu’elle connait, sa famille, son école, ses amis. Elle se retrouve dans un monde dangereux sans la présence rassurante de sa famille et ses amis. Elle se retrouve complètement perdue. Le but du livre était de la mettre vraiment au plus bas et de la faire réagir, faire d’elle un personnage plus fort qu’elle ne l’a jamais été dans un monde qui n’est pas à son avantage, voir carrément hostile.

 

Peut-on espérer un spin-off sur l’enfance de Lucius ou sur son cousin?

Je n’ai jamais vraiment pensé à l’enfance de Lucius. C’est une idée.

Par contre je me suis déjà questionnée sur l’avenir de Mindy et Raniero.

Il est donc fort possible qu’un spin-off sorte un jour.

 

Et un enfant entre Lucius et Jessica?

J’ai eu beaucoup de demande, mais même si je n’ai pas lu « Twiligth » je sais que c’est une grosse intrigue de l’un des romans et je ne veux pas aller dans cette partie là. Et puis le personnage de Jessica n’a que dix huit ans; je pense que c’est trop jeune pour être mère. Attention c’est le point de vue d’une mère.

 

Mindy découvre beaucoup de clé du roman grâce à la jalousie. Est ce un message que vous souhaitiez faire passer? La jalousie n’est pas si mauvaise que ça?

Oh!! Non!!! [rire] Si tant est que j’essaie de faire passer des messages dans mes livres, ce roman montrerait que Mindy qui apparait légère et évaporée, qui n’a pas l’intelligence scolaire de Jessica, a tout de même une intelligence qui lui est propre, basée sur l’intuition. Sous ces dehors futiles, elle voit beaucoup de choses que Jessica ne voit pas. L’idée est de dire, chacun est différent et Mindy a de son côté autant de richesse; si ce n’est plus que Jessica.

 

Quand on lit vos livres, on sent que vous avez un véritable côté sombre et que vous l’assumez complètement?

C’est complètement faux, toute la noirceur et le côté sombre que j’avais en moi je l’ai mis dans mes romans. Cela me permet d’être à l’heure actuelle une personne heureuse.

 

 

Quels sont vos futurs projets? Une nouvelle relecture d’un mythe comme dans « Alchimie » ou un autre tome aux aventures de Jessica?

Mon nouveau projet est sur un mythe ancien. C’est une vieille histoire que je remet au goût du jour.

 

Dernière question, êtes vous plutôt Converse ou Stilleto?

J’ai cinq paire de Converse et une paire de talon…

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