Devil City , tome 1

 

 

 

4éme de couverture et infos

« Diablement intelligent et complètement unique ! » –P.C. CAST, auteure de la série La Maison de la Nuit

Auteur : Jana Oliver

Editeur : Castelmore

Parution : printemps 2012

 

Chronique d’Evey 

Voici le roman qui m’a fait revoir mon classement de mes héroïnes préférées! Rose perd sa première place au profit de Riley.
 
Ce livre, je l’attendais avec impatience. Barbara qui s’occupe de la collection Castelmore m’en avait venté les mérites à plusieurs reprises. C’est donc avec une avidité hors norme que j’ai commencer ma lecture de Devil City. 
 
 
Dés les premières pages je suis tombée amoureuse du personnage de Riley. Dés les premières pages l’atmosphère du livre m’a plu. Dés les premières pages je me suis dit que l’univers de Jana Oliver était génial, sombre, complexe, à tiroirs, fait pour moi. 
Bref dés les premières pages j’ai eu le coup de cœur pour « Devil City »! 
 
 
On comprend rapidement que l’univers de Devil City est complexe. Jana Oliver distille tout au long du tome les informations essentielles et nécessaires à la compréhension du roman. Et bien qu’en refermant le livre on connaisse déjà beaucoup de choses relative au monde de « Devil City » on se rend rapidement compte que l’on n’a fait qu’effleurer du doigt l’univers de Riley.
 
L’utilisation des nécromanciens comme vrp sans scrupule des morts est vraiment intéressante et ne manque pas d’un certain humour. La guilde des piégeurs qui s’oppose aux chasseurs laisse à penser de belles intrigues à venir…
J’ai beaucoup aimé le fonctionnement et le code de la guilde. On retrouve un peu l’univers de la fantasy avec l’apprentissage par mentor, les réunions de type table ronde etc…
L’idée de classer les démons m’a tout de suite plu. Cette hiérarchisation permet au lecteur de s’y retrouver facilement, pas de nom imprononçable.
 
Riley est une jeune femme que la vie n’a pas épargné. Rapidement elle doit apprendre à se débrouiller seule tout en respectant les règles et les expériences que toute jeune femme doit faire à son âge. Riley est forte, avec un caractère bien trempé, mais cela ne l’empêche pas, quand personne ne la regarde de laisser sa tristesse et ses émotions s’exprimer. Depuis, Rose (vampire Academy) aucune héroïne ne m’avait autant accroché. Riley est tout ce que j’aime, je me suis vraiment accrochée à elle et à aucun moment je n’ai voulu la baffer, c’est vous dire ;).
 
Les personnages masculins combleront toutes les femmes. Que vous aimiez les gentils nerds, les chevaliers blancs, les bad boy, les instructeurs sadiques, un des hommes de Devil City répondra à vos attentantes. Je vous laisse les découvrir par vous même et me laisser un commentaire pour me dire à votre avis pour lequel j’ai craqué 😉 et si vous avez craqué pour le moment.
 
Le roman repose sur plusieurs intrigues qui s’entremêlent. Cela ne nous apparaît pas clairement au début, puis tout prend forme et la on se dit « quel coup de maître! »
J’ai littéralement été happé par les histoires de Devil City, on rentre dedans et on s’accroche aux personnages en quelques pages. Les rebondissements n’épargnent pas le lecteur. Ils vous lessivent émotionnellement. Jana Oliver n’épargne donc pas le lecteur puisque le premier gros rebondissement a lieu dans les premières pages et le roman se termine sur un chapelet de rebonds. Ce livre est un piège, une fois que vous mettez le nez dedans, vous voulez en savoir plus et surtout ne pas en sortir! 
Je ne m’étais pas autant investie émotionnellement depuis Twillight et Succubus, c’est vous dire! 
 
Devil City est un roman fort qui vous touchera au plus profond de vous même. Jana Oliver offre aux lecteurs un premier tome fort, prenant, envoutant, palpitant, dur, à couper le souffle! Un mélange parfaitement dosé du meilleur de la fantasy, de la bit-lit et du Young Adult. 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *