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Le Monde Magique POTTERMORE – Chapitre 04

Publié le 20 mars 2016 par dans Actu Livre, Actu VIP

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La Sorcellerie en Amérique dans les années 1920

By J.K. Rowling

 

Les sorciers d’Amérique jouèrent un rôle important durant la Première Guerre mondiale, même si l’écrasante majorité de leurs compatriotes non-maj’ l’ignorait. Cependant, comme il y avait des factions magiques des deux côtés, les efforts des sorciers ne furent pas décisifs. Ils parvinrent toutefois à limiter les pertes humaines et à vaincre nombre de leurs ennemis magiques.

Cet effort conjoint n’adoucit pas pour autant la position du MACUSA au sujet d’une possible fraternisation entre Non-Maj’ et sorciers, et la loi Rappaport resta fermement en vigueur. Quand arrivèrent les années 20, la communauté magique américaine s’était habituée à vivre de manière encore plus discrète que la communauté magique européenne et à ne choisir la personne qui partagerait leur vie qu’au sein même de leur propre communauté.

Le souvenir de la transgression catastrophique du Code du secret commise par Dorcus Douzebranches avait laissé sa marque dans le langage magique, et un « Dorcus » désignait désormais en argot une personne idiote ou inepte. Le MACUSA continua à sanctionner sévèrement ceux qui bafouaient le Code international du secret magique. Il était également moins tolérant que ses homologues européens envers les manifestations surnaturelles telles que les fantômes, les esprits frappeurs et les créatures fantastiques — la présence de ces créatures et esprits risquant d’alerter à tout moment les Non-Maj’ de l’existence de la magie.

Après la Grande Rébellion du Sasquatch de 1892 (pour de plus amples détails, veuillez consulter le livre encensé par la critique d’Ortiz O’Flaherty intitulé « Le dernier combat de Bigfoot »), le quartier général du MACUSA fut déplacé pour la cinquième fois depuis sa création. Il fut ainsi transféré de Washington à New York où il resta pendant toutes les années 20. En cette époque, la présidente du MACUSA était madame Séraphine Picquery, une sorcière formidablement douée originaire de Savannah.

Cela faisait plus de deux siècles que l’école de sorcellerie d’Ilvermorny prospérait et elle était, dans les années 20, communément considérée comme l’un des meilleurs établissements scolaires du monde magique. Ayant eu une éducation commune, toutes les sorciers sont capables d’utiliser une baguette magique.

La législation en place à la fin du XIXe siècle imposait à tous les membres de la communauté magique américaine de se munir en toutes circonstances de leur « permis de port de baguette magique », une mesure qui avait pour but de surveiller toutes les activités magiques et d’identifier les criminels grâce à leur baguette. Contrairement à la Grande-Bretagne où Ollivander était considéré comme le meilleur fabricant de baguettes, l’Amérique du Nord comptait quatre grandes enseignes.

Shikoba Wolfe, qui descendait des Chactas, devint célèbre grâce à ses baguettes finement taillées qui contenaient une plume de queue d’oiseau-tonnerre (l’oiseau-tonnerre est un oiseau magique américain proche du phénix). Les baguettes magiques de Wolfe étaient connues pour être extrêmement puissantes, mais difficiles à manier. Elles étaient particulièrement appréciées par les adeptes de la métamorphose.

Johannes Jonker, un sorcier né de parents moldus dont le père était un ébéniste reconnu, devint quant à lui un fabricant de baguettes magiques renommé. Incrustées de nacre, ses baguettes étaient très recherchées et se reconnaissaient au premier regard. Après avoir expérimenté divers ingrédients magiques, Jonker choisit d’utiliser des poils de womatou, un félin amérindien.

Thiago Quintana fit des émules dans le monde magique lorsque ses longues et élégantes baguettes arrivèrent sur le marché. Chacune d’entre elles renfermait l’épine translucide d’un monstre du Fleuve Blanc, en Arkansas, et produisait des sortilèges puissants et élégants. Les craintes quant à la surpêche de l’espèce furent dissipées lorsqu’il fut prouvé que seul Quintana connaissait le secret pour attirer les monstres — secret qu’il garda jalousement jusqu’à sa mort où cessa la production de ces baguettes si particulières.

Violetta Beauvais, la célèbre fabricante de baguettes magiques de La Nouvelle-Orléans, refusa pendant de nombreuses années de révéler la substance secrète que contenaient ses baguettes, toutes faites d’aubépine des marais. On découvrit par la suite qu’elles contenaient du poil de fougarou, le dangereux monstre à tête de chien qui rôdait dans les marécages de Louisiane. Il a souvent été dit que les baguettes magiques de Beauvais se nourrissaient de magie noire comme les vampires se nourrissaient de sang. Cependant, plus d’un héros américain des années 20 combattit avec pour seule arme une baguette magique fabriquée par Beauvais, et la présidente Picquery elle-même était connue pour en posséder une.

Contrairement à la communauté non-maj’ des années 20, le MACUSA permettait aux sorcières et aux sorciers de boire de l’alcool. De nombreux protestataires signalèrent que les sorcières et les sorciers se faisaient alors remarquer dans les villes remplies de Non-Maj’ sobres. Cependant, dans un de ses rares moments de légèreté, la présidente Picquery déclara qu’il était déjà bien assez difficile d’avoir des pouvoirs magiques en Amérique. Elle eut alors cette phrase célèbre envers son chef de cabinet : L’usage de l’eau glouglousse est non négociable.

 
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